Toute la vie est un yoga. Par ce yoga intégral, nous ne cherchons pas seulement l'Infini: nous appelons l'Infini à se révéler lui-même dans la vie humaine. Sri Aurobindo Sri Aurobindo au sujet de l'Ashram de Pondichéry

SRI AUROBINDO
. . YOGA INTÉGRAL


Les négations de Dieu sont aussi utiles pour nous que Ses affirmations. Sri Aurobindo
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C'est le Supramental qu'il nous faut faire descendre, manifester, réaliser.

Sri Aurobindo au sujet de l'Ashram de Pondichéry


«Afin de dissiper beaucoup de malentendus qui semblent s'être élevés au sujet de son Ashram à Pondichéry, Sri Aurobindo considère qu'il est nécessaire d'émettre la déclaration explicite suivante.
«Un Ashram veut dire la maison, ou les maisons, d'un Instructeur ou Maître de philosophie spirituelle, dans lesquelles celui-ci reçoit et loge ceux qui viennent à lui pour l'enseignement et la pratique. Un Ashram n'est pas une association, ni un corps religieux, ni un monastère – c'est seulement ce que nous venons de dire, et rien de plus.
«Tout ce qui est dans l'Ashram appartient à l'Instructeur; les sadhakas (ceux qui pratiquent sous sa direction) n'ont aucun titre, droit ou voix en aucune matière. Ils restent ou ils s'en vont suivant sa volonté. L'argent que l'Instructeur reçoit est sa propriété et non celle d'une institution publique. Ce n'est ni un dépôt, ni une fondation, car ce n'est pas une institution publique. De tels Ashrams ont existé dans l'Inde bien des siècles avant le Christ et existent encore en grand nombre. Tout dépend de l'Instructeur et prend fin avec son existence, à moins qu'il n'y ait un autre Instructeur qui puisse prendre sa place.
«L'Ashram à Pondichéry prit naissance de la façon suivante. Tout d'abord, Sri Aurobindo vivait à Pondichéry avec un petit nombre de commensaux dans sa maison. Ensuite, quelques autres vinrent se joindre à lui. Plus tard, après que la Mère l'eût rejoint en 1920, le nombre commença à augmenter tellement qu'il fut trouvé nécessaire de faire un arrangement pour loger les nouveaux arrivants; à cette fin, des maisons furent achetées et louées suivant les besoins. Des arrangements durent être faits aussi pour l'entretien, la réparation, la reconstruction des maisons, pour le service de la nourriture et pour une vie décente et hygiénique. Tout cela représentait un certain nombre de règles privées faites par la Mère et entièrement à sa discrétion si elle voulait en ajouter d'autres, les modifier ou les changer; ces règles n'ont aucun caractère public.
«Toutes les maisons de l'Ashram appartiennent à Sri Aurobindo ou à la Mère. Tout l'argent dépensé appartient à Sri Aurobindo ou à la Mère. L'argent est donné par de nombreuses personnes pour aider le travail de Sri Aurobindo. Quelques-uns, qui sont ici, donnent leurs biens; mais ils les donnent à Sri Aurobindo ou à la Mère et non à l'Ashram en tant qu'institution publique, car une telle institution n'existe pas.
«L'Ashram n'est pas une association; il n'y a pas de corps constitué, ni de fonctionnaires, ni de propriétés communes appartenant à l'association, ni de conseil ou de comité directeur, ni d'activité entreprise ayant un caractère public.
«L'Ashram n'est pas une institution politique; tout contact avec les activités politiques est abandonné par ceux qui vivent ici. Toute propagande religieuse, politique ou sociale doit être évitée par eux.
«L'Ashram n'est pas une association religieuse. Ceux qui sont ici viennent de toutes les religions et quelques-uns n'ont pas de religion du tout. Il n'y a pas de croyance ni d'ensemble de dogmes, ni de corps religieux directeur. Il y a seulement les enseignements de Sri Aurobindo et certaines pratiques psychologiques de concentration et de méditation, etc. pour l'élargissement de la conscience, la réceptivité à la Vérité, la maîtrise des désirs, la découverte de la conscience divine et de l'être divin cachés au-dedans de chaque être humain, l'évolution supérieure de la nature...»
Sri Aurobindo, 16 février 1934


(traduction par Satprem)

Satprem, L'Agenda de Mère. (Lettres de Sri Aurobindo, qui ont été omises de la collection «complète» de ses œuvres, ou simplement tronquées).


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